Cela fait maintenant quelques mois que je commande mes jeux à l'étranger, d'abord en Asie puis maintenant en Angleterre. La raison? Le prix!
Démonstration cette semaine avec ma dernière commande chez HMV, une sorte de FNAC anglaise:
Wolverine et Banjoe-Kazooie
Le tout pour un total, frais de port compris, de 62€ pour des jeux en tout point identique à ceux qu'on trouve en France (compatibles avec les 360 françaises, avec les menus et les voix en français, ... seule la pochette est différente). A titre de comparaison, la même commande chez Mamazone me serait revenue à 90€ et chez la RNAC à 110€!
Et encore, il est possible de faire encore mieux que deux jeux pour le prix d'un à certaines occasions!
Ces derniers mois, j'ai passé commande auprès de Play-Asia, Play et HMV sans aucun souci. Le seul problème que j'ai eu, c'est GTA IV (commandé 24€ fdpin en janvier!) qui n'est pas arrivé la première fois mais que Play a accepté de me renvoyer sans frais et sans justification.
Il faut par contre attendre un peu plus longtemps que si vous commandiez en France: entre 10 et 15j pour l'Angleterre et environ trois semaines pour l'Asie.
Évidemment ce genre de bonnes affaires ne fonctionne pas uniquement pour les jeux-vidéos mais cela peut être plus difficile de commander des DVD/Blu-Ray (à cause du zonage de ces médias) ou des livres (à cause de la barrière de la langue).
Ces prix plus qu'intéressants sont évidemment la conséquence d'un Euro fort mais pas que. Sans verser dans le poujadisme, les nombreuses taxes sur les produits technologiques rendent ce marché très peu compétitif vis-à-vis de nos voisins européens. Sans compter que la France est un marché de vaches à lait depuis des décennies pour beaucoup de produits, nettement plus chers qu'aux States par exemple. De plus Internet permet de limiter les intermédiaires donc de réduire les coûts (même si des magasins comme Planet Saturn arrive à avoir de bons prix). Et comme maintenant les banques ne prennent plus de frais injustifiés quand on commande en Europe, le compte est bon!
Après, c'est vous qui voyez. Pirater ses jeux coute encore moins cher, c'est sûr. Mais acheter ses jeux dans les Micromania, Fnac et autres Score Games est définitivement une hérésie pour votre porte-monnaie...
Reste que si Wolverine est bien sympa dans le genre sous-God of War nettement plus gore et violent, Banjoe-Kazooie, Nuts and Bolts me laisse pour l'instant sacrément sur ma faim (humour délibérément lourd, contrôles approximatifs, missions peu claires, ...).
Et voilà, je cherchais depuis trop longtemps la série complète des Captain Tsubasa sur eBay alors je me suis rabattu sur un lot comprenant les 23 premiers tomes de la série (sur 37) ainsi que les deux premiers de la suite "World Youth".
Comme pour beaucoup d'entre vous, le dessin animé tiré de ce manga a bercé ma jeunesse avec ses matches/combats titanesques où chaque partie dure trois bons jours, où le terrain est si grand qu'il laisse apparaitre la courbure de la Terre, où chaque action mérite un ralenti et dont le titre est Olive et Tom.
C'est bon, les nombreuses heures que vous avez passées devant votre télé vous reviennent en mémoire et le générique résonne dans vos oreilles? Bon ben vous pouvez tout oublier ou presque!
Déjà parce que l'édition française du manga reprend son titre original ainsi que le vrai nom des joueurs. Exit donc Olivier Atton, Ben Becker, Mark Landers ou encore Thomas Price et bonjour Tsubasa Ōzora, Tarō Misaki, Kojirō Hyūga et Genzō Wakabayashi (oui, c'est un peu plus compliqué, c'est sûr).
Mais surtout parce que le rythme du manga n'a rien à voir avec son adaptation télévisuelle! Les matches sont très nerveux, avec une mise en page assez élaborée pour l'époque (le premier tome est sorti en 1982 quand même) qui met tout de suite le lecteur au cœur de l'histoire!
J'ai redécouvert avec énormément de plaisir les aventures de Tsubasa, le joueur prodige japonais, et même si je connaissais déjà l'intrigue je me suis retrouvé à dévorer les tomes quatre par quatre! A tel point que le premier soir, les treize premiers tomes y étaient passés!!
Captain Tsubasa est clairement l'un des mangas les plus captivants que j'ai lu et comme beaucoup de mangas à succès, son adaptation télé est une véritable injure à la bande dessinée (voyez les DBZ ou plus récemment les Naruto).
A l'occasion prenez le temps de redécouvrir cette œuvre majeure, vous ne le regretterez pas.
Et de mon côté, il va falloir que je mette la main sur les quatorze tomes qui me manquent parce que j'arriverai bientôt au dernier du lot acheté sur eBay!
Je suis possesseur depuis un peu plus d'un an maintenant de la carte ciné illimité "Le Pass" chez Gaumont-Pathé. Même si je ne suis pas sûr d'avoir rentabilisé les 19,80€ mensuels que me coûte cette carte, le confort de pouvoir aller au cinéma à volonté est un vrai plaisir.
Sauf que depuis l'arrivée des films en 3D via de grosses lunettes moches qui assombrissent l'image, le Gaumont Wilson applique une nouvelle tarification. Quand je suis allé voir Volt, il fallait rajouter 1€ en plus de la carte. J'ai râlé par principe (et par ce que je suis un Peyrilles...) mais bon: "il faut bien qu'ils rentabilisent l'équipement et un euro ce n'est pas la mort".
N'ayant pas été convaincu par l'effet 3D, je n'étais pas retourné au ciné voir un film d'animation utilisant cette technologie avant la semaine dernière où je voulais déguster Coraline dont je lis le plus grand bien sur le net et dans les magazines. Sauf qu'à la caisse, on ne me demandait plus 1€ en supplément mais 3! Oui, trois euros en plus de la carte ciné illimité pour voir un film dégradé par un effet 3D qui fout la gerbe (j'exagère un peu là mais pas tant que ça)!!
J'ai donc opté pour un autre film (Blood: The Last Vampire en l'occurence, qui ne m'a pas déçu) et un tour à l'UGC juste à côté pour en savoir plus sur leur pass illimité.
Comme l'UGC Toulouse Wilson ne passe pas encore de film en 3D, leur carte ciné illimité marche bien pour tous les films. Et contrairement à la carte Gaumont-Pathé, les possesseurs de ce pass ont des avantages: avant-première, cadeaux, informations exclusives, etc. Seul détail qui change, le pass ne fonctionne pas pour une seconde personne à moins de prendre une carte spéciale alors qu'un tarif particulier s'applique au Gaumont.
J'en profite pour signaler une fois de plus la différence de traitement entre Paris et la Province, car l'accompagnant paie 3€ dans notre capitale et 6€ ailleurs.
Mais tout n'est pas parfait au royaume de l'UGC: les salles toulousaines sont moins agréables que celle du Gaumont Wilson et, plus emmerdant, il y a très peu de salles en province. Bon, je ne voyage pas si souvent que ça mais j'ai la bonne habitude d'aller au ciné à Nice avec les neuneus de là-bas à chaque fois que je reviens sur la Côte (ils faut dire qu'ils sont plus motivés que les toulousains). Malheureusement, les salles niçoises sont pratiquement toutes chez Pathé...
Alors que faire? Résilier mon pass Gaumont par principe? (et aussi parce que je ne le rentabilise pas vraiment, je dois voir en moyenne deux films par mois) Prendre un pass chez UGC malgré les limitations? Ne plus aller au ciné parce qu'une place à plus de 9€ c'est du vol? Garder ma carte Gaumont mais tirer un trait sur tous les films d'animation à venir (Coraline, Là-haut, ...)?
Au secours Obi-Wan mes lecteurs, vous êtes mon seul espoir!
Disponible depuis peu sur les torrents de l'interweb, le nouveau SDK de Palm, permettant de développer des applications pour son tout récent Palm Pre, contient également un émulateur de WebOS. De quoi découvrir un peu l'interface du smartphone en attendant son hypothétique sortie en France...
Que dire?...
Tout d'abord que le travail de Palm est remarquable. Pour la première fois depuis la présentation de l'iPhone en janvier 2007, une autre interface tactile met l'eau à la bouche. C'est beau, c'est propre et à peu près intuitif (il faut dire que la souris n'est pas le meilleur moyen d'apprécier un système multi-touch).
Sur l'émulateur, l'interface est fluide au possible et le système de cartes, assez sympa au demeurant, fonctionne sans accroc.
Quoiqu'il en soit, WebOS n'a vraiment pas à rougir vis-à-vis d'OsX Mobile, même en version 3.0. Il propose nativement le copier/coller, le multi-tâches (qu'on attend toujours sur les iPhones) et des interactions poussées entre les applications. Le système de notification en bas d'écran semble au point même s'il sert très peu sur l'émulateur.
J'ai rapidement mis l'interface en français mais peu d'éléments ont été traduits pour l'instant. Il n'empêche que toutes les applications sont simples à utiliser, même si les menus d'options ne sont pas tous évident. Il manque aussi une certaine unité ergonomique entre les applications de base, ce qui risque de s'aggraver avec les logiciels tiers.
Au final, c'est avec une frustration encore plus grande que je lis des articles US sur le Palm Pre. J'ai pu avoir un aperçu de l'interface, qui donne sacrément envie de mettre la main sur une vraie machine, car le hardware compte beaucoup pour un smartphone. Je n'ai aucune idée de la qualité de fabrication de l'engin, de l'ergonomie de son clavier, de la qualité de son écran ni des gestuels à plusieurs doigts.
Bref, j'ai hâte qu'un modèle utilisant WebOs sorte en France. Qui sait? Si Palm accorde des licences à ses anciens partenaires (au hasard Sony), on risque de voir arriver d'ici quelques mois de très belles machines munies d'un OS au poil.
Je vous épargne le suspens: ce film est une sombre merde. Autant le premier avait un petit quelque chose qui faisait qu'on passait un bon moment, autant les 2h31 de ce second épisode sont une vraie torture! Transformers 2 est une collection de clichés, de poncifs et de boursouflures.
Michael Bay a visiblement pioché dans ce qui s'est fait de pire au cinéma ces dernières années: des robots-jumeaux dignes descendants de Jar jar Binks, des gags de teenage movies, une pâle imitation d'un Terminator, des drapeaux américains en symboles tout sauf subtils à côté desquels le passage dans Siperderman 3 ressemble à une vidéo promotionnelle d'Al-Qaida, une indigestion d'effets spéciaux et de robots moches (non, sérieux, les Transformers de mon enfance ne ressemblaient pas à des Lego Bionicle au rabais), tout ça pour un scénario insipide et invraisemblable, servi par des acteurs sans une once de talent...
Même le côté "j'en prends plein la vue" tombe à plat. Les combats sont brouillons et ne tiennent pas debout, ils sont totalement dénués de suspens (ah bon, les gentils gagnent à la fin? Sans un seul mort de leur coté?). Sans compter l'absence totale de moralité: "tu es un Decepticon? Je suis un Autobot et je te tue sans somation, sans procès, sans raison, même si tu n'as rien fait (à part être un Decepticon bien sûr!)"... douteux quand même!
Même en essayant d'imaginer les tankers d'essence qu'il a fallu pour faire voler/rouler/naviguer tout ce que l'homme a fait de motorisé (je crois qu'aucun véhicule n'a été oublié dans ce film), cela ne suffit pas à émerveiller. Sauf peut être en réalisant que le budget carburants/explosifs de Transformers 2 ne devait pas être loin du budget total de Home...
Tiens, ça me fait penser qu'il ne manquait qu'une chose pour achever le spectateur: les commentaires d'Arthus-Bertrand. Heureusement, même Michael Bay n'a pas osé nous imposer ça. C'est bien le seul élément positif de ce film...