Après plus de quatre ans à Toulouse, il est de plus en plus dur pour moi de me réacclimater à l'ambiance qui règne à Nice. La ville est remplie de touristes dont la tourista mentale fait qu'on ne s'entend plus penser en français tellement on entend parler (hurler?) italien, anglais, allemand et d'autres dialectes bien plus exotiques. Les niçois ne sont guère plus supportables entre les petits vieux à l'article de la mort, sortis de leur tanière pour profiter du -probable- dernier rayon de soleil de leur existence et les nombreux kékés-j'me-la-pète qui hantent les rues piétonnes et le bord de mer. Mention spéciale aux Aldo Maccione du dimanche de fête et aux vieilles peaux de 60 balais qui s'habillent comme des prostiputes (à 20 ans, on peut encore comprendre, mais à 60...). Sans parler des gens pétés de thunes qui n'oublient pas de le montrer et des mauvaises habitudes niçoises de stationnement automobile. Mais comment je faisais avant pour supporter tous les inconvénients d'habiter à Nice?
D'un autre côté, il fait beau et chaud, le ciel est aussi bleu que la mer et le soleil est à lui seul une raison de glander au bord de l'eau. Et je ne vous parle même pas de l'arrière-pays ou des Alpes!
Donc plutôt que de me plaindre, je vais tenter de me réhabituer doucement à la vie sur la Côte. Je commence par les bons côtés: des paninis comme on en fait qu'ici et des glaces italiennes à tomber par terre!