Et voilà, je viens de refermer le premier tome des histoires du sorcier le plus connu de ce début de millénaire, Harry Potter and the Philosopher's Stone car j'ai décidé de faire un petit marathon en relisant les six premiers tomes avant la sortie du septième et dernier le 21 juillet.
Aussi étrange que ce soit, c'était la première fois que je lisais ce tome même si j'ai relu les autres plusieurs fois. En effet, j'ai commencé à acheter les livres qu'après avoir vu le premier film et je ne souhaitais pas lire une histoire que je venais de voir. Et comme ce film a été diffusé de multiples fois, je n'avais jamais eu l'envie d'acheter le bouquin. Mais là, marathon oblige, je me devais de le faire.
Cela fait quand même un peu bizarre de lire ce livre tout en connaissant la suite de l'histoire. Le monde de J.K.Rowling n'est pas encore complet et reste donc digeste. On sent que l'auteur a voulu mettre en avant la magie de la découverte plutôt qu'une histoire complexe comme dans les tomes suivants. Evidemment, la magie opère un peu moins bien maintenant mais l'écriture est toujours efficace. Et maintenant que je ne bloque plus sur chaque mot (je me souviens encore de la première fois que j'ai lu un Harry Potter, le dico français-anglais à côté de mon lit), j'ai lu d'une traite les 330 pages du bouquin. Enfin, je dis d'une traite mais il y a eu une pause d'une semaine vu que j'avais oublié le livre dans mon hamac, chez la mamie.
Et finalement, c'est peut être le tome le mieux retranscrit en film. Le réalisateur n'a pas pris de liberté avec l'intrigue et n'a pas fait de coupe franche avec l'histoire. De quoi ravir un NicoM toujours excédé par les choix des réalisateurs. Vivement le week-end prochain que je commence la relecture du second tome...