Babylon A.D.
Un film de science-fiction français, avec des acteurs pour la plupart français, calibré pour Hollywood... oui, écrit comme ça, ça fait un peu peur. Le résultat n'est pourtant pas si mauvais au final.
Le monde dévasté qui sert de cadre au récit est bien rendu et nous sommes plongés en quelques minutes dans un XXIème siècle assez glauque où l'Occident vit dans des villes résolument modernes et agréables tandis que le reste du monde survit péniblement aux guerres, aux famines et à la corruption généralisée. Du classique quoi...
Tooroop, campé par un Vin Diesel pas très inspiré mais très pro, est un mercenaire engagé pour faire transiter un colis du fin fond de l'Europe de l'Est vers les Etats-Unis. Sauf que le colis est une jeune femme qui réserve plus d'une surprise...
Le scénario ne casse pas des briques mais reste efficace, les acteurs en font un minimum mais le font bien, l'action est présente sans être trop envahissante... il n'y a au fond pas grand chose à reprocher à Babylon A.D. et à son réalisateur Mathieu Kassovitz si ce n'est un manque certain d'originalité. On n'a pas le temps de s'ennuyer et la fin arrive rapidement (un peu trop abruptement même).
Contrairement à la VF, la VO est tout à fait supportable et c'est sympa d'entendre parler Depardieu dans un anglais à consonance slave. Bref, Babylon A.D. est un bon film du samedi soir.
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Aujourd'hui je vous propose l'une des recettes les plus simples de mon répertoire: le marbré au chocolat.
On part de ça:
pour arriver à ça:
Temps de préparation: 10 minutes, plaisir gustatif: indescriptible.
Braquage à l'anglaise
Il faut bien dire que quand Dav' m'a proposé d'aller voir ce film, dont j'avais vu la bande annonce fut un temps, je n'étais pas chaud bouillant. Il faut dire que le pitch ne me semblait pas bien folichon et que Jason Statham n'est pas vraiment mon acteur préféré. Je me suis néanmoins laissé convaincre et je dois avouer que je ne l'ai pas regretté.
Nous voici donc dans l'Angleterre des 70's, à suivre un malfrat à la petite semaine qui se retrouve embrigadé avec son équipe dans un braquage mettant en jeu la sécurité nationale, les flics ripoux de Londres et la pègre locale. Bien dépassé, notre Statham. Et cette fois-ci, pas d'Audi surpuissante ni (trop) de coups dans la tronche, il va falloir jouer serrer mais surtout s'en sortir avec ses méninges, le rapport de force étant clairement en défaveur des braqueurs.
Plus qu'un film de casse à l'ancienne, Braquage à l'anglaise nous propose de suivre les trajectoires de citoyens plus ou moins lambda dans l'Angleterre si particulière des années 70, avec leur charme suranné. Inspiré d'une histoire vraie, ce film semble excessivement désuet et en particulier lors du braquage à proprement parlé. Il faut dire qu'après des années des Experts dans toutes leurs déclinaisons, on a du mal à croire qu'il était si simple de braquer des banques il y a quelques décennies. On a du mal aussi à imaginer la société de cette époque malgré l'immersion procurée par ce film et ses acteurs tout à fait honorables.
Pas le film de l'année donc mais un bon moment, intéressant à plus d'un titre mais aussi trop convenu à certains moments, sans parler du happy-end un peu capillo-tracté.
Voici le nouveau venu: un magnifique MSI Wind blanc. Il est là pour remplacer mon eeePC 701 qui est parti jouer au serveur bittorrent (dans un premier temps) dans ma chambre d'ami. Il faut dire que le Wind comble toutes les lacunes du premier eeePC et en particulier la résolution (écran 10" 1024x600), le bluetooth et le clavier. Par contre j'y perd au passage en compacité et en résistance vu que le disque dur n'est pas SSD.
Au chapitre des bonnes nouvelles, le clavier est vraiment très agréable même si certaines touches ne sont pas placées idéalement (je pense en particulier au Shift droit et au Ctrl gauche dont je me sers souvent). On est vraiment pas loin d'un clavier de portable classique et cela fait plaisir après quelques mois sur un eeePC.
Bien que plus volumineuse que la machine précédente, le MSI Wind reste tout à fait transportable et semble très léger. Le wifi fonctionne à merveille et l'écran m'a l'air d'être tout à fait honnête pour un portable à 400€. Je n'ai pas à me plaindre du processeur (un Intel Atom 1,6GHz à peu près aussi puissant que le Céléron 900MHz du eeePC mais nettement moins gourmand en watt) qui est tout à fait suffisant avec un Go de ram pour faire tourner le XP SP3 fourni avec la machine.
Du côté des regrets, on peut citer en plus du clavier le manque d'équilibre de l'ordinateur une fois l'écran ouvert, la touche unique pour activer/désactiver le bluetooth et le wifi, le chargeur pas vraiment transportable, la batterie 3 cellules, les bruits de fonctionnement du disque dur et le positionnement des ports USB. Rien de bien pénalisant en fait, surtout que j'étais déjà au courant de ces soucis avant de l'acheter.
A mon avis le MSI Wind est le netbook le plus adapté pour mon utilisation. Cela fait des mois que je suis l'évolution de ces machines mais même si l'Acer Aspire One ou le eeePC 901 sont de bonnes machines, le Wind est celle qui possède la configuration la plus équilibrée.
Je l'ai depuis samedi soir et j'ai eu le temps de mettre tous les outils indispensables à tout bon PC sous Windows (Firefox, Thunderbird, Photofiltre, Filezilla, ...) mais je me pose maintenant la question d'installer en dual-boot MacOs X Leopard qui, d'après ce que j'ai lu sur le net, tourne très très bien sur le Wind.
M'enfin on verra quand je disposerai d'un peu plus de temps...
J'en connais un qui va râler d'avoir rater la tatin qu'il attend depuis des semaines à en croire ses commentaires ici. En attendant on s'est régalé...
La prochaine fois Pascal, reste sur Toulouse même pour les week-end de trois jours! ;-)
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