Ne me demandez pas pourquoi -je n'en sais rien- mais j'avais envie depuis quelques jours de me faire une plaque de cookies. Et comme en plus cela fait un moment que je n'ai plus mis de recette ici, je me suis dit "autant faire d'une pierre deux coups".
Ok, c'est un gros mensonge! J'avais très envie de cookies moelleux et pleins de chocolat, ce billet me sert uniquement d'excuse...
Evidemment, vous allez me comprendre tout de suite:
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Au fil du web...
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Après avoir lu ce billet sur jeuxvideo.org et cherché désespérément de le trouver à Paris, j'ai enfin réussi à mettre la main en début de semaine sur le deuxième AMUSEMENT, un magazine sous-titré "VIDEOGAMES . INTERACTION . STYLE . INSPIRATION" qui parle de la game culture.
Effectivement, ça fait très branchouille et c'est d'ailleurs le cas car on a l'impression de lire un hors-série jeux vidéo du défunt Transfert. Mais comme pour ce dernier, il y a une certaine légèreté dans le contenu ce qui le rend assez agréable à lire.
De toute façon, un magazine qui dit du bien (enfin, un minimum) du N-Gage -le smartphone, pas le service de téléchargement- tout en analysant finement la portée de l'AppStore, qui interviewe Enki Bilal (pas vraiment dans son élément), qui questionne le fondateur de Blizzard sur Diablo II au moment de l'annonce du troisième volet, qui demande à des tas d'artistes ce que les jeux vidéo leur ont apporté, qui mélange socio et droit, qui flirte avec les nerds et qui a le mauvais goût de parsemer ses pages de photos de mode avec les références des vêtements, mérite d'être lu un point c'est tout.
Objectif du jour: rencontrer Bruno Cantais
Ce matin direction la Porte de Versailles pour revoir Bruno Cantais, l'un des peintres qui tentent l'aventure d'Artifisc.fr avec nous. La vie étant pour une fois bien faite, mon hôtel est à deux pas de la station de métro Saint-Georges où passe la ligne 12 qui mène justement à la Porte de Versailles.
Après mon rendez-vous pro, quartier libre dans la Capitale.
J'ai marché (beaucoup), fait les magasins (pas mal) et profité de Paris (énormément). J'ai de la chance, visiter Paris à cette époque est un vrai plaisir: il fait beau mais pas trop chaud et il y a moins de touristes. Contrairement à Lyon, Paris me plait et j'apprécie la ville un peu plus à chaque visite. Peut être pas au point d'y habiter (quoique...) mais il y a des immeubles sympa à chaque coin de rue, des boutiques en nombre incalculable, des monuments tous plus beaux les uns que les autres...
Je me suis aussi rendu à La Défense à 17h, pour aller boire un pôt avec Irène, qui sortait du boulot, avant de la laisser vers 19h prendre son RER.
Je suis resté un peu dans le quartier, à m'imaginer ce qu'aurait pu être ma vie si j'avais fait d'autres choix. J'aurais très bien pu finir par bosser à La Défense, fourmi parmi les nombreux insectes qui travaillent à cet endroit. Je ne regrette pas ces choix-là mais cela fait quand même bizarre de voir à quel point ils ont fait bifurquer ma vie.
M'enfin on s'en fout, hein! On ne peut pas revenir en arrière alors il faut bien aller de l'avant. Et puis La Défense, c'est quand même pas le paradis sur Terre. Loin de là!
Par contre je regrettais déjà hier de ne pas avoir pris mon bridge, alors qu'une lumière magnifique éclairait Paris pendant que j'étais coincé dans les embouteillages, mais aujourd'hui je regrette encore plus de ne pas avoir de reflex pour immortaliser certaines images de ma journée à leur juste valeur.
Mon compact fait malgré tout de belles photos mais pas au point de me lancer dans un safari photo de Paris. M'enfin je vous mets quand même une photo dans la suite...
Objectifs du jour: aller à Chablis rencontrer Pierre Monnet, rejoindre Paris
Si je me suis arrêté à Auxerre hier, ce n'était pas uniquement pour visiter la ville mais aussi pour être à quelques minutes de mon rendez-vous du jour avec un peintre impressionniste à ne pas confondre avec son célèbre homonyme.
J'en ai profité pour visiter rapidement la ville où il exposait quelques unes de ses toiles, ville réputée pour son vin blanc et communément appelée Chablis. En dehors des vignes qui entourent la ville, peu d'éléments la différencie des autres petites villes de nos campagnes. C'est pas vilain, c'est calme mais ça ne casse pas trois pattes à un canard unijambiste.
Ne vous étonnez donc pas si aucune photo de Chablis ne vient agrémenter ce billet.
Si le premier objectif s'est déroulé sans incident majeur, je ne peux pas en dire autant du second. Déjà, ça commençait mal vu que je suis parti de Chablis à 15 heures passées et que j'ai dû faire un détour par Auxerre pour faire le plein. J'ai ensuite été obligé de m'arrêter sur l'autoroute pour cause de... contrôle de la douane. Et oui, une Focus immatriculée 31, ça doit être le véhicule préféré des passeurs de drogues et autres trafiquants de contrefaçons en Bourgogne. Deux voitures et huit douaniers juste pour moi, quand même... et le coup du bon flic (une jeune femme blonde qui voulait savoir ce qu'était Artifisc.fr après lui avoir dit que c'était un voyage professionnel) et du mauvais flic (un grand black qui a fouillé mes affaires sans me demander mon accord et deux types qui posaient des questions sans croire mes réponses).
J'étais déjà pas en avance sur mon planning avant le contrôle, j'étais clairement en retard ensuite. Résultat des courses, je suis arrivé à Paris à un horaire que je voulais éviter: 17h30. Et je voulais l'éviter à juste titre car je me suis retrouvé dans des embouteillages monstres (enfin, peut être pas pour un parisien) et il m'a fallu deux heures pour atteindre la Porte d'Italie située 6km après le début des bouchons. 3km/h, j'aurais fait mieux à pied.
Mais même une fois arrivée dans Paris, la galère a continué car je n'ai jamais trouvé le parking que j'avais repéré sur le net, même en me servant du GPS de mon E71. Un GPS qui a d'ailleurs du mal dès qu'on sort des grands boulevards, les canyons urbains bloqueurs de signaux GPS ne sont donc pas une urban legend. Le deuxième parking étant complet et aucune place en vue dans les rues, j'ai été obligé de me rabattre sur le parking de la Gare du Nord à plus d'un kilomètre de mon hôtel.
Je peux vous dire que j'étais content d'arriver dans ma chambre, aux alentours de 20h30!
Objectif du jour: rallier Auxerre
De nouveau sur les routes aujourd'hui. Heureusement que le GPS de mon Nokia E71 m'a donné un coup de main pour sortir de la nébuleuse lyonnaise!
Je m'attendais à tout pour Auxerre (n'oubliez pas, ça se prononce "Ausserre") mais j'ai été agréablement surpris par la ville. Sous le soleil timide de ce mois de septembre, Auxerre est très lumineuse et pleine de charmes. Ce n'est pas vraiment une ville que l'on pourrait qualifier de jolie mais son centre-ville est bien mis en valeur tandis qu'il est très agréable de se ballader dans la vieille ville.
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