Got Futile... Toujours 100% Got

Nokia 5530 XM

26 août

Ça me démangeait depuis quelques semaines, à regarder les HTC Hero avec leur magnifique interface Sense ou les Nokia 5800 qu'on trouve bradés régulièrement en pack opérateur. Mon Motorola commençait à me chauffer avec ses limitations stupides (exemple emblématique, il ne sonnait ni pour les coups de fil ni pour les alarmes s'il était branché sur le secteur) et ma semaine avec mon HTC Touch agrémenté d'une ROM modifiée n'avait pas suffit à me calmer.

Il était temps de craquer pour une autre geekerie et j'ai jeté mon dévolu sur ce Nokia 5530 XM:

Nokia 5530 XM

Il s'agit en fait d'une version light du 5800, avec quelques morceaux de N97 dedans, dans un boitier plus fin et plus design mais avec quelques fonctions en moins (pas de 3G, pas de GPS). Avec ses 4Go via MicroSD et sa prise jack standard, je pensais trouver chaussure à mon pied comme téléphone principal.

Nokia 5530 XM

Je ne suis pour l'instant pas déçu: la réactivité du bousin est bonne, Symbian OS est finalement pas si mauvais que cela en version tactile, je n'ai plus qu'un chargeur à trimballer quand je pars en week-end ou en vacances, le son et la réception sont dignes des Nokia, ...
Pas grand chose à reprocher non plus à ce 5530 XM, à part la carte mémoire inaccessible et les caches super durs à enlever. Ah si, la touche de déverrouillage qui a du jeu et le branchement via MicroUSB qui ne recharge pas le téléphone en plus d'être super lent lors des transferts de données.

Rien de rédhibitoire à première vue donc. Enfin une fois le thème de base éjecté à coups de pied dans le cul, ce que devrait faire Nokia avec les designers qui l'ont commis (c'est la même mocheté que j'avais sur mon Nokia E71 à l'ouverture, déjà à gerber il y a plus d'un an).

J'ai ouvert un album spécial Nokia 5530 XM sur mon Flickr, que j'essaierai de remplir à l'occasion. Et peut être un test sur As Geek As Got, qui sait?!

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Mais le Got, c'est aussi

"Le Pipou m'a tuer"

25 août

Oui, j'ai le droit de faire des fautes dans mes révélations posthumes, même s'il aurait été plus exact de dire "le Pipou m'a achever" (on continue dans la référence) vu que j'ai enchainé pas mal de boulot à un mariage avant de me faire attaquer par le trop-plein d'énergie de mon neveu.

Monsieur Poupoute Monsieur Poupoute Monsieur Poupoute Monsieur Poupoute Monsieur Poupoute

Ne vous fiez pas à son apparence de gentil bambin, le ViP est un vrai catcheur, une tornade ambulante, une sirène de 200dB et un petit gourmand de première! S'il n'était pas en plus merveilleux et très doué (Monsieur Poupoute sait lire les lettres et compter en français et en allemand... à deux ans et demi!) je pourrais presque croire que c'est mon clone! Heureusement pour lui, il a l'air bien meilleur que moi...

Reste que je suis sur les rotules, avec un appart' ressemblant à Beyrouth après la guerre. Pour être honnête, je m'attendais à pire mais je ne pense pas que j'aurais pu tenir plus d'un ou deux jours supplémentaires.

Demain, on parle de ma nouvelle geekerie, ça me permettra d'oublier un moment ma tentative de changement de couche sale...

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Le secret de la mariée

21 août

De passage à Nice (moins de 48h!) pour le mariage d'une amie d'enfance, je ne savais pas trop comment montrer à quel point je tenais à la mariée. Heureusement que j'avais pris ma caméra HD la dernière fois que j'étais venu sur Nice et qu'on avait fait une soirée post-Nouvel An chez Doumé.

Résultat, une petite vidéo compromettante qu'il valait mieux protéger par un mot de passe (le prénom de la mariée, tout en minuscule et sans accent): Le Secret de la Mariée.

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Looking for Eric

Looking for Eric, de Ken Loach

J'ai eu du mal à le voir, ce film, mais je ne regrette pas de m'être acharné: c'est le film le plus humain que j'ai vu depuis longtemps! Enfin, le bon côté d'humain hein, pas celui qui me fait râler à chaque fois que je sors de chez moi...

Looking for Eric, c'est l'histoire d'un looser anglais qui n'est ni respecté ni aimé chez lui par ses deux beaux-enfants, qui a tenté de foutre sa vie en l'air juste pour avoir revu Lily, la femme qu'il avait abandonnée trente ans plus tôt, et qui n'a aucune estime de lui-même. Mais ce raté nommé Eric a deux atouts en main: ses amis et Eric Cantona.
Enfin, quand je parle d'Eric Cantona je devrais plutôt dire des hallucinations jouées par le vrai Canto. Et ça, ça change tout, pour Eric comme pour le film.

Deux minutes, il ne faut pas plus de temps à Ken Loach pour nous intégrer dans cette histoire de postier à la dérive, fan de foot et de Cantona. C'est avant tout par l'humour qu'on est accroché, celui des supporters/collègues à l'humanité débordante. C'est ensuite Cantona lui-même, s'auto-parodiant avec talent, qui nous installe pour de bon dans le film. Et ça continue ensuite avec la relation douloureuse entre Eric et Lily et l'extrême violence de la vie dans les quartiers populaires anglais qui débarque quand on s'y attend le moins.

Looking for Eric oscille entre la comédie romantico-dramatique et la critique sociale présente dans tous les films de Loach. L'équilibre est conservé pendant les 1h59 que dure le film, jusqu'au dénouement qui fait la jonction entre le titre, Eric Cantona et Eric. Plus besoin de chercher, Eric [s'est/a été] trouvé.

Whatever works

Whatever Works, de Woody Allen

Après une séance de relaxation mentale avec G.I. Joe, il était temps de donner quelque chose de plus consistant à mon cerveau et mon choix s'est porté sur le dernier Woody Allen. J'avais évité jusqu'à présent ce film car la bande-annonce donne envie de tout sauf de se précipiter dans une salle obscure! On dirait presque un film parodique tellement les éléments Allenien sont exacerbés.

Et pourtant la magie fonctionne!

Dieu sait que je n'aime pas les films dont les personnages sont des caricatures et où le scénario tient sur un post-it tout en étant aussi crédible qu'une huitre super-héros... Mais le fait est qu'au bout de quelques minutes, je me suis attaché aux protagonistes et j'ai laissé l'intrigue me porter jusqu'au happy-end qui s'est révélé au final un peu indigeste. C'est bien le seul vrai défaut du film, tout le reste étant assimilé par la pâte de Woody Allen pour fournir un petit plaisir finalement assez peu sexué.

Whatever Works n'est certainement pas un grand film ni même à la hauteur de Vicky Christina Barcelona mais il sait se faire apprécier. En tout cas, je l'ai apprécié...

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