Avec deux bonnes semaines de retard, je vous ponds un petit billet enrichi en photos de mon voyage à Bruges avec le TFC.
Histoire de mettre les choses au point tout de suite, vous ne verrez qu'une seule photo des joueurs car je ne tiens pas à avoir de problème juridique avec des personnes qui gagnent jusqu'à 280.000€ par mois, hein!
Scoop exclusif: les joueurs attendent et prennent
leur bagages comme tout le monde!
Le principe était le suivant: aller/retour dans l'avion affrété par le club avec les joueurs, une place pour le match, deux jours et une nuit pour découvrir la ville. Un beau programme et surtout une jolie petite ville pleine de charmes:
Ne vous laissez pas abuser par la personnalisation, l'avion et les sièges n'étaient pas de toute première jeunesse...
Aussi sympa de jour...
... que de nuit.
J'ai vraiment passé 48h fort sympathiques et apprécié la ville qui mérite son surnom de Venise du Nord. Les canaux sont encore plus sympa que ceux de 'Dam, c'est dire! M'enfin l'agglomération de Bruges ne compte que 120.000 habitants et le centre-ville ne représente qu'une fraction de celui d'Amsterdam.
Un point qui m'a particulièrement marqué, c'est l'omniprésence du néerlandais quelque soit le support (pubs, panneaux, radio, journaux, ...) par rapport au français. Étrange pour un pays avec deux langues officielles.
M'enfin, si j'étais allé dans une partie wallonne où tout est écrit en français, je n'y aurais sûrement pas prêté attention...
Comme d'hab', plus de photos sur mon Flickr: À Bruges avec le TFC.
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Au fil du web...
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Comme d'habitude, impossible d'y échapper, il est temps pour moi de vous souhaiter un Joyeux Noël et de vous laisser en compagnie du sapin Peyrilles 2009:
Les précédentes cuvées, histoire de comparer: 2008, 2007, 2006.
Vous échappez à ceux d'avant, perdus dans les limbes de l'Interweb tout puissant suite à la fermeture de squaregot.free.fr, chanceux va!
Ce qu'il y a de bien chez la mamie, c'est qu'il est rare qu'on ait un Noël sans neige. Bon, là c'est sûr, la neige recouvre toute la France même la Côte d'Azur mais quand même...
Il y a les films de zombies classiques et il y a les hommages aux films de zombies. Bienvenue à Zombieland fait partie de cette seconde catégorie, avec en plus de nombreux clins d'œil à la game culture et beaucoup d'humour. Le ton est par contre nettement plus réaliste que Shaun of the Dead, l'autre grande comédie à base de zombies de ces dernières années qui était quand même assez déjantée (et anglaise, ceci expliquant cela).
Le pitch est simple: pour survivre dans un monde rempli de zombies, le héros principal a posé quelques règles simples qui évitent de se faire bouffer par les infectés. Sur sa route, il croise un amateur de la chasse au zombie ainsi que deux gamines plutôt débrouillardes et... Bill Murray himself!
Derrière ce scénario assez limité, le réalisateur nous a pondu une bonne comédie assez jouissive où les héros exterminent un nombre incalculable d'infectés de bien belles manières. L'humour est bien présent, reléguant le côté horrifique au second plan. Entre les vannes, les rappels réguliers aux règles de survie (un bon exemple d'humour à répétition) et les situations diverses, on n'a pas le temps de s'ennuyer et on se marre suffisamment souvent durant les quatre vingt minutes que dure le film.
Encore une fois, le réalisateur n'a pas essayé de faire un chef d'oeuvre mais un film léger et fun et l'objectif a été atteint avec brio. Bienvenue à Zombieland est typiquement le genre de film à voir avec des potes juste avant une partie de Left 4 Dead un samedi soir.
Grande première pour moi samedi soir: mon premier concert!
Et oui, j'approche de mes 28 ans (et pas de mes 35, grrr!) mais je n'étais jamais allé à un concert auparavant. J'ai réparé ce manque flagrant d'éducation en allant à Ramonville assister aux Curiosités du Bikini #3 avec en guest star les Pony Pony Run Run. Ceux qui sont partis avec moi en Normandie cet été savent à quel point j'ai aimé leur album éponyme, c'est donc avec un peu de fébrilité que je suis entré dans la salle de concert. Une salle de concert fort sympathique au demeurant, pas trop grande, bien insonorisée et assez accessible.
Lorsque je suis rentré après un bonne vingtaine de minutes à faire la queue dans le froid, le premier groupe jouait déjà. Il s'agissait des Abberline donc la prestation a été une bonne entrée en la matière.
Abberline
Les Music is not fun ont enchainé et véritablement mis le feu à la scène. C'était du bon gros son qui tâche et fait autant trembler ta cage thoracique que ton pantalon. Juste de quoi chauffer le public comme il faut.
Music Is Not Fun
On a ensuite eu le gros morceau du concert avec l'arrivée des Pony Pony Run Run accompagnée de tous les effets lumineux disponibles au Bikini!
Petite déception au début, la balance entre les différents instruments et les voix des chanteurs était à côté de la plaque ce qui a un peu massacré mon titre préféré Future of a nation. Trois chansons plus tard, le souci a été réglé mais je suis quand même resté sur ma faim: bien que très péchue et très rythmée, la musique des PPRR ne semble pas se prêter si bien que ça au live.
Pony Pony Run Run
Je ne regrette malgré tout pas du tout être allé à ce concert et être resté plus de trois heures debout, ça en valait la peine (surtout que les places étaient à 5€). Je crois même que je vais regarder s'il ne reste pas des places pour le concert d'Emilie Simon fin janvier...
En bonus, la vidéo de deux petits extraits du concert, filmé avec mon 5530XM qui a aussi servi à prendre les photos. J'ai rêvé à plusieurs moments avoir sous la main mon reflex et ma caméra HD d'ailleurs! Mais assez parlé, place au son... sans les basses qui ont un peu perturbées mon téléphone!
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